Dans le décor sauvage et grandiose des Appalaches, Un été prodigue tisse trois histoires de femmes. Celle de Deanna, employée par l'office des forêts, dont la solitude va être bouleversée par l'arrivée d'un jeune chasseur. Celle de Lusa, une intellectuelle qui, devenue veuve, décide de rester dans la vallée et de gagner le cœur d'une famille hostile. Celle de Nannie, enfin, dont les opinions en matière de religion ou de pesticides suscitent des querelles de voisinage.

En un été, trois destins de femmes sont bouleversés. Lusa perd son époux et doit affronter sa belle famille quelque peu hostile à son égard. Deanna, qui vit en ermite dans la foret, vit une folle passion avec un inconnu et Nannie qui se verrait bien faire enrager le plus possible son voisin.

Ce roman est une apologie pour la préservation de la planète. Si on tue trop de prédateurs, tout la chaine s'en trouve modifiée. Trop de pesticides peut parfois produire l'effet inverse de ce que l'on veut faire.

Bref mieux qu'un long discours, ce roman fait réfléchir plus que les menaces de catastrophes annoncées par certains écologistes.