Dans la fournaise de l'été, en ce milieu du XIXe siècle, William Hartright, jeune professeur de dessin émérite, s'apprête à quitter Londres pour enseigner l'aquarelle à deux jeunes filles de l'aristocratie, dans le Cumberland. Il laisse derrière lui la vie trépidante de la ville et ses étranges incidents, comme cette rencontre en pleine nuit avec une jeune femme terrorisée, toute de blanc vêtue, semblant fuir un invisible danger... Mais la campagne anglaise, malgré ses charmes bucoliques, n'apaise pas le jeune William autant qu'il le souhaiterait. La demeure de Limmeridge recèle en effet de bien lourds secrets, et lorsque resurgit la mystérieuse Dame en blanc, il est bien difficile d'affirmer qu'il ne s'agit pas d'un présage funeste...

 Je ne connaissais pas du tout Wilkie Collins et j'avoue que j'ai apprécié la façon dont est construite l'histoire.
Celle-ci est racontée tour à tour par différents protagonistes de l'histoire ce qui lui donne un certain relief.
C'est une intrigue complexe pour un roman du 19è : un mari pas net, une échapée de l'asile, une jeune femme fragile, un amoureaux transi et une soeur bienveillante. Tels sont les ingrédients de cette histoire qui vaut le détour.

C'est une histoire qui reste d'actualité car elle aurait très bien pu être écrite à notre époque. Le style est très contemporain, très fluide et les personnages sont très forts tous autant qu'ils sont.

C'est une très belle découverte pour moi.

 

Prochaine lecture le 1er mars avec un des nombreux romans de J.M.G. LE CLEZIO