cupidon

 

Définition du théorème de Cupidon :
Deux lignes parallèles ne se croisent jamais. Sauf si elles sont faites l'une pour l'autre.  

 

Adélaïde est exubérante, directe, rigolote, mais fuit les histoires d'amour.
Philéas est timide, maladroit, sérieux, et ne pense qu'à conclure.
Ils ont le même âge, travaillent tous les deux dans le cinéma, pourtant ils ne se connaissent pas. …Enfin, c'est ce qu'ils croient.  

 

Entre situations pétillantes et rebondissements irrésistibles, une savoureuse comédie-romantique à deux voix, l'une féminine, l'autre qui a mué.

 

AAAAAAAAAh Cupidon !! Vous le connaissez mais oui !! le petit angelot joufflu qui transperce d’une flèche le cœur des amoureux…

 

Oui ben des fois il ferait mieux de prendre des cours de tirs ; parce que son adresse laisse à désirer.

 

M’enfin bon revenons à nos moutons. Ce roman très drole dépeint parfaitement le quotidien des célibataires trentenaires. Les soirées de loose, le désert affectif, le regard condescendant de l’entourage, les rencontres arrangées…

 

On retrouve nos deux héros en plein marasme : Adélaïde qui clame haut et fort que son statut de célibattante lui convient parfaitement. Philéas, quant à lui, souffre d’un complexe d’infériorté par rapport à son papa, grand cinéaste de renom.

 

Pendant longtemps, ils vont être l’un près de l’autre sans se " voir ".

 

Les chapitres sont courts  et alternativement nous avons Philéas et Adélaide qui parle. J’ai réprimé beaucoup de fous rires à la lecture de ce roman : certaines expressions sont tordantes, les situations cocasses sont excellentes.

 

Mais surtout je me suis complètement retrouvée dans ce livre. C’est ce que je vis tous les jours et des fois ce n’est pas drole. Ce livre m’a totalement décomplexée. Ma ligne parallèle finira bien par en joindre une autre.

 

Moi qui n’est jamais vraiment adoré les maths, le théorème de Cupidon a presque réussi à nous réconcilier.

 

Les livres d’Agnès devraient être remboursées par la Sécu : voilà un excellent remède contre la morosité.