hameau

La jeune journaliste Audrey Grimaud est dépêchée sur une affaire d'incendie criminel au hameau, dans une campagne austère déjà bouleversée depuis une douzaine d'années par une série de meurtres commis par un mystérieux tueur surnommé l'Empailleur.
Le passé d'Audrey est étroitement lié à ce lieu où, petite, elle venait passer ses vacances chez ses grands-parents, membres d'une communauté de " Purs " vivant à l'écart du monde moderne selon des principes sectaires, et où elle a découvert de lourds secrets bien enfouis. L'incendie criminel qui fait sept victimes parmi les Purs est-il lié aux meurtres en série ? Tous ces événements ont-ils un rapport avec l'histoire nébuleuse du hameau ? La vérité ne se trouve pas toujours là où on le pense...

J’aimerais tout d’abord remercier Sonia Delzongle et les Editions Cogito de m’avoir fait découvrir ce roman.

Je l’ai terminé ce matin au petit déjeuner et je dois dire que la fin me laisse encore sur le derrière.

Le roman se décompose en trois parties : la première relate l’enfance d’Audrey pendant la période où elle vivait au Hameau parmi les Purs, sorte de comité Amish mais au fil du roman on s’aperçoit que ce n’est pas aussi simple que ça.

La deuxième s’attache à l’enquete que mène Audrey pour le compte de son journal à la fois sur la série de meurtres attribués à l’Empailleur mais aussi sur l’incendie qui a couté la vie à 7 personnes au Hameau des Purs. Plus elle avance, plus elle est persuadée que ces deux affaires sont liées. De plus elle se pose une question cruciale : se pourrait-il qu’elle connaisse le meurtrier ?

La troisième partie donne une bonne claque au lecteur. Je ne dirais pas de quoi elle parle mais c’est tout bonnement renversant.

J’avoue que je ne savais pas trop où l’auteur allait m’emmener. L’enfance d’Audrey parmi les Purs nous permet de comprendre le contexte tout à fait particulier de cette histoire.

Et puis est venue cette dernière partie qui m’a littéralement renversé. Tout d’abortd j’ai cru à une plaisanterie de l’éditeur ou de l’imprimeur qui aurait pu zapper quelques dizaines de pages. Puis j’ai refermé le livre en me disant que mes yeux et mon esprit me jouaient des tours. Je n’y croyais tout simplement pas.

Et finalement force m’était de constater que c’était bien l’auteur qui avait joué ce vilain tour. Quelle surprise, quelle angoisse, que de retournements de situations ? Mythe réalité ? Cauchemar ou……………… Cauchemar ?

Je dis bravo, j’applaudis des deux mains et mieux j’en redemande. Bravo Sonia, vous avez tout d’une grande.

Un autre avis : celui de Dup