valisar l'exil

 

Loethar est un tyran ambitieux et impitoyable. A la tête d'une terrifiante armée de mercenaires et de renégats, il a déjà conquis deux nations, ne laissant dans son sillage que dévastation et vies brisées. Il convoite maintenant le royaume de Penraven : un pays riche, doté d'un port important, d'un littoral étendu et d'abondantes ressources naturelles. Mais, cette fois, le tyran veut davantage qu'une couronne. il rêve d'empire et nourrit une obsession grandissante pour la magie. Et s'il veut renverser le roi Brennus de Penraven, neuvième de la lignée des Valisar, c'est parce qu'il possède le pouvoir de coercition: tous les héritiers valisars naissent depuis des siècles avec ce don sinistre qui leur permet de soumettre entièrement les gens à leur volonté. Si Loethar s'imprègne de la magie de ces êtres d'exception. Nul ne pourra plus l'arrêter. Or, pour y parvenir, il est convaincu qu'il faut les consommer...

Après m’être régalée avec la précédente série de Fiona Mc Intosh, une amie pleine de sagesse (elle se reconnaitra si elle passe par ici sinon je la trainerais par la peau des fesses) m’a littéralement ordonné (si si je vous jure le calvaire que j’endure je ne vous dis pas) de lire cette série tellement elle est méga-géniale-de-la-mort-qui-tue-sa-race.

Bref, j’ai réussi à me procurer les deux premiers tomes à la bibliothèque et j’en ai achevé la lecture du premier ce week end.

Aaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaah. Bon autant vous dire que cette série est particulièrement addictive. Tout y est : un méchant ultra sanguinaire, les gentils qui en prennent plein la poire. Dans ce premier volume, la famille Valisar n’est pas épargnée. La résistance s’organise. La ruse, la roublardise, les faux semblants jaillisent à chaque page. N’est pas un traitre à qui veut bien le faire croire.

Tous les personnages nous sont présentés et comme il y en a un certain nombre, i lest difficile au début de ne pas s’y perdre. Un conseil, accrochez vous au pinceau et laissez vous porter par le courant.

Parce que une fois que vous aurez ingurgité les quelques 470 pages que compte ce pavé ce livre, vous n’aurez qu’une envie c’est d’avoir le tome 2 à portée de main pour connaitre la suite des aventures de nos héros car la fin du tome 1 laisse présager que les aventures, bonnes ou mauvaises, sont loin d’être terminées et de loin.

En un mot, j’ai adoré, même s’il n’y a pas vraiment d’action à proprement parler, le décor est planté, les personnages présentés et le dernier tiers du livre laisse présager ce qui nous attend.

Vivement le tome 2 (que j’ai commencé hier soir).