le cercle


Un professeur de civilisation antique assassiné, un éleveur de chiens dévoré par ses animaux… Pourquoi la mort s’acharne-t-elle sur Marsac, petite ville universitaire du Sud-Ouest, et son cercle d’étudiants réunissant l’élite de la région ?
Confronté à un univers terrifiant de perversité, Servaz va rouvrir d’anciennes et terribles blessures et faire l’apprentissage de la peur, pour lui-même comme pour les siens.


Souvenez vous, j’ai découvert l’an dernier l’univers de Bernard Minier dans Glacé. Grace aux éditions XO, j’ai pu découvrir la suite des aventures de Martin Servaz.

Encore très éprouvé par sa rencontre avec Julian Hirtman, Martin Servaz vit entre cauchemar et réalité, en marge de son entourage, lequel ne vit que pour la Coupe du Monde de foot.

Un soir de match, suite à l’appel d’une vieille connaissance de Martin, l’équipe doit se rendre sur les lieux d’un homicide dans la petite ville de Marsac.

L’enquête leur est confiée bien qu’ils ne soient pas tout à fait sur leur terrain de chasse. Un professeur est retrouvé assassiné à son domicile d’une manière assez troublante. L’enquête va démontrer de nombreuses incohérences. Qui veut mettre des bâtons dans les roues de Servaz ? De plus, celui-ci voit réapparaitre dans sa vie un fantôme du passé, il a peur, pour lui et pour ses proches.

L’auteur multiplie le nombre des suspects avec de fausses pistes et des faux semblants. Ce n’est qu’au dernier quart du roman que tout s’accélère et que le mobile des crimes apparait dans toute son horreur.

J’ai trouvé que Martin avait un peu tendance à s’apitoyer, même si ce qu’il a vécu dans Glacé pourrait en rendre fou plus d’un, ce qui avait un peu tendance à alourdir le récit de temps à autre. Mais, comme je le disais plus haut, la fin du roman laisse le lecteur sonné.

Je suis donc très impatiente de lire le prochain roman de l’auteur qui, j’en suis sure, nous surprendra encore.