le dernier géant

En 2080, pour faire face à la surpopulation mondiale, les scientifiques ont mis au point un projet insensé. Cette opération, la plus spectaculaire jamais orchestrée par l'homme, a permis de réduire de trois quarts la taille de tous les êtres vivants sur terre. Pourtant, une menace d'un genre inédit se profile : des mercenaires surentraînés ont été congelés en secret avant que l'espèce humaine ne soit miniaturisée. Ramenés à la vie, ces guerriers invincibles ont tout pour devenir les maîtres de planète...

Si vous me suivez sur ce blog depuis assez longtemps, vous savez que j’ai une affection toute particulière pour cet auteur : que ce soit avec ses thrillers ou ses comédies, son humanité transparait toujours à un moment donné.

Gilles Legardinier officie également pour la jeunesse et je vous en donne pour preuve ce roman.

Dans un futur qui pourrait très bien être le notre (on clone bien les brebis pourquoi ne pourrait-on pas rapetisser l’être humain) vit Jonathan, jeune homme plein de vie qui voue un culte sans borne à son grand père qui est un des membres de l’équipe scientifique qui a mis au point ce projet totalement dingue. Rien ne subsiste du monde d’avant. Rien ? Vraiment ? Bien sur que non, sans cela ce serait trop simple.

Des hommes de l’ère précédente ont été conservés par quelqu’un qui était à l’époque déjà mal intentionnée. Cette personne décide de les réveiller pour qu’ils sèment le chaos.

Imaginez vous vous réveillez d’un très long sommeil, et vous ne reconnaissez plus rien, vous n’avez plus de repères, tous ceux que vous avez aimés et chéris ne sont plus de ce monde. Il n’y a de quoi avoir les nerfs non ?

Jonathan va être une victime de ce réveil et il ne va avoir de cesse que d’arrêter ces géants.

Par un concours de circonstances, il sera rejoint par d’autres jeunes victimes de cette folie. Contre toute attente, ces lilliputiens vont nouer des liens avec un géant qui, mis à part la taille, est comme eux, un homme.

Gilles Legardinier, traite ici de la différence et du respect du monde dans lequel nous vivons il faut le préserver si nous ne voulons pas tous mal finir.

Comme d’habitude, j’ai eu la gorge serrée dans les dernières pages. L’auteur sait bien nous tirer des larmes avec des mots simples et vrais ; ce sont ceux qui nous touchent le plus.

Alors si vous ne connaissez pas encore Gilles Legardinier, sa bibliographie vous donnera de très grands moments de lecture.