je m'appelle Budo

Aussi longtemps que Max croit en moi, j'existe. Les gens disent que c'est ça qui fait de moi un ami imaginaire. Ce n'est pas vrai : j'ai mes idées et ma vie en dehors de lui. Mais j'étais là le jour où il a disparu. Je sais qu'il est en danger. Et je suis le seul à pouvoir l'aider.

Quand j’ai vu ce livre la première fois, j’ai été interpellée par le visuel du livre et le quatrième de couverture a achevé de me convaincre de faire connaissance avec Budo.

Budo est l’ami imaginaire de Max. Il est né de l’imagination de celui-ci. Depuis le jour de sa création, ils ne se sont jamais quittés.

Au fil des pages, on voit que Max est un petit garçon un peu à part : il préfère être tout seul plutôt que jouer avec les autres, il ne parle pas beaucoup. Budo semble arriver à percer la bulle qu’il a autour de lui.

On pourrait penser que le personnage le plus attachant soit le petit garçon, mais personnellement je me suis plus attaché à Budo.

Si j’avais eu un ami imaginaire quand j’étais petite, j’aurais voulu qu’il soit comme lui : protecteur, joueur, confident.

Max a beaucoup de chance de l’avoir près de lui. L’auteur a imaginé la vie des amis imaginaires : ce qu’ils font pendant que les enfants ne sont pas avec eux par exemple, s’ils dorment, mangent…. Comme n’importe quel humain.

Moi j’ai toujours cru (quand j’étais gosse hein j’ai grandi depuis quoique…) que les amis imaginaires ou nos peluches vivaient leur vie quand j’étais à l’école ou quand je dormais.

Alors ce roman m’a beaucoup parlé parce que je me suis reconnue dans cet univers.

La tolérance et l’amitié sont deux axes majeurs de cette jolie histoire et la fin m’a tiré une larmichette d’émotion.

Une bien jolie découverte encore une fois aux Editions Flammarion.