néfertiti

"Elle, la femme la plus puissante d’Égypte, dotée des pouvoirs d’un pharaon, était seule face à la mort. Comme toujours, Néfertiti lutta ; elle trouverait l’énergie nécessaire pour attendre l’homme qu’elle avait vénéré et soutenu, tout au long d’une quête de vingt années, parsemée de combats farouches et d’innovations qui avaient choqué tant d’esprits hostiles. Quelle aventure insensée, que de folies réalisées, que d’enthousiasme offert à une lumière nouvelle ! L’eau frissonna sous l’effet d’un doux vent du nord, ses reflets éblouirent la servante du dieu Aton.
Alors, Néfertiti se souvint…". Grâce aux découvertes égyptologiques les plus récentes, Christian Jacq nous transporte au coeur d’une Égypte en pleine mutation, rebâtissant pour nous, au milieu du désert, la cité d’Amarna, nous guidant dans les intrigues que le couple royal dut affronter sa vie durant et redonnant vie à Néfertiti, l’ombre de la lumière, l’ombre d’Akhénaton.

A chaque fois que j'ouvre un roman de Christian Jacq, je sais que je vais être transportée au temps de l'Egypte Ancienne, période qui m'a toujours fascinée.

Ici, j'ai suivi le destin fabuleux de l'une des plus grandes reines d'Egypte : Néfertiti. Sa rencontre avec le futur Akhénaton, le début du règne, le nouveau culte voué à Aton.

De victoires et conquêtes en désamoçage de complot, Christian Jacq retrace le parcours flamboyant de cette femme hors du commun.

Les descriptions sont criantes de vérité, fermez les yeux et vous y êtes. De la construction des monuments à l'avènement du nouveau culte. C'est toute une période grandiose de l'Egypte Ancienne que l'auteur a choisi de raconter.

La magie a opéré comme à chaque fois. Une fois refermée la dernière page, je veux partir la bas. Je veux retrouver cette ambiance, cette magie, ce mystère. Je sais qu'il n'y a plus de pharaon depuis des lustres, mais un jour je foulerais aussi les chemins sur les grands rois ont posé leurs pieds.

D'ailleurs Néfertiti a une place importante chez moi, elle veille :

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Merci pour le voyage cher Christian Jacq. Même si le retour au monde réel est difficile, je ne m'en lasserais jamais.