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Que s’est-il passé durant cette nuit du mardi 18 septembre pour que David Merchant ne se souvienne de rien ?
Pourquoi tous les indices tendent à prouver qu’il a assassiné Steve Mancini ?
Même s’il est convaincu qu’il ne peut être l’auteur de ce dont on l’accuse, il n’a aucun moyen de prouver son innocence. Traqué dans sa quête de preuves par l’inspecteur Deville, David va rapidement découvrir un des complots les plus dangereux que le monde ait jamais connu : L’Opération Flamme Pourpre. Il n’aura que quatre jours pour tenter de le déjouer.


Dès les premières lignes, on se dit que David Merchant n’est pas né sous une bonne étoile. En se rendant à son travail, il apprend qu’un de ses proches collaborateurs et non moins ami a trouvé la mort dans des circonstances étranges. Pire, il semblerait que David ne soit pas tout à fait étranger à ce décès. Problème : il ne se souvient de rien.
Cette ligne de défense ne convainc pas plus le lieutenant Deville. David décide de fuir pour prouver son innocence.
Même si l’intrigue ne révolutionne pas le genre, l’intérêt du livre se trouve dans les personnages. On peut dire que l’auteur a pris beaucoup de plaisir à les faire naitre et vivre car ils en prennent pour leurs grades.
Cependant, j’ai trouvé qu’ils avaient tous une capacité d’adaption face aux évènements qui peut forcer l’admiration.
Le rythme est très dense car l’action est concentrée sur 4 jours. C’est donc une véritable course contre la montre qui s’engage aux vues des enjeux.

La fin m’a réservé une belle surprise car je n’avais pas imaginé qui était le « cerveau » de l’affaire.

C’est un premier roman qui, malgré quelques longueurs, offre du suspense et de l’action et il ravira les amateurs du genre et les autres aussi.