de chair et d'os

Brillant élément du commissariat de Pampelune, l’inspectrice Amaia Salazar se voit chargée d’enquêter sur d’atroces crimes sexuels. Les victimes sont des femmes et tout semble indiquer que les bourreaux soient leurs maris ou compagnons. Mais des rituels macabres, qui rappellent des pratiques de sorcellerie locale, laissent penser qu’un fou diabolique pourrait orchestrer ces meurtres en série. Salazar n’en a pas fini de découvrir les turpitudes de cette vallée de Baztán dont la rivière semble emporter les secrets terrifiants. Amaia Salazar a d’autant plus de mal à mener son enquête qu’elle vient de donner naissance à l’enfant qu’elle et son compagnon ont tant désiré. Pas facile de devenir mère quand la mort rôde et que le souvenir de celle qui vous a donné la vie vous inflige de violents cauchemars. Mais la jeune femme entend bien aller jusqu’au bout de ses recherches, quels qu’en soient les résultats.

L’inspectrice Salazar se voit confier une enquête pour le moins difficile : une profanation a eu lieu dans une Eglise et tout laisse à penser qu’il s’agit de l’œuvre d’un fou. Parallèlement, des assassins se suicident en laissant un mot derrière eux « Tartallo ».

Jeune maman, il n’est pas facile pour elle de tout mener de front.

J’ai trouvé le roman très intéressant notamment sur le contexte : le pays basque, les us et coutumes de cette région… mais je n’ai pas pu m’attacher aux personnages. Le personnage d’Amaia est très intéressant mais comme il s’agit du deuxième volet de la trilogie et que je n’ai pas lu le premier je pense qu’il m’a manqué certains éléments pour bien comprendre la psychologie de ce personnage.

J’ai trouvé l’enquête bien menée et bien construite. Je pense que je lirais la première partie histoire de combler les manques dans le passé d’Amaia et sa famille.

J’ai découvert un nouvel auteur et un nouvel univers et je ne vais pas m’arrêter en si bon chemin.