Rester groupés

Considérés comme des traîtres par leurs collègues du 36 quai des Orfèvres, le moral est au plus bas au sein de la brigade. Seule Anne Capestan tente encore de remotiver ses troupes. Jusqu'à ce qu'elle se retrouve à devoir enquêter sur le meurtre du commissaire Serge Rufus, père de son ex-mari. Dans le même temps, en Provence, un homme trouve son nom fraîchement gravé sur un monument aux morts.

Après le succès de Poulets grillés, voici le retour de l’équipe du commissaire Capestan. Rien de tel qu’une nouvelle affaire pour remotiver les troupes. Le divisionnaire charge Capestan d’enquêter en parallèle des officiels sur un meurtre. Pas n’importe lequel car il s’agit du père de son ex-mari. Mettant de côté le séisme émotionnel que cela engendre, Capestan et ses hommes vont mettre leur nez là où personne n’ira.

Il faut comprendre le terme « hommes » dans sa globalité car les hommes de Capestan se composent d’hommes oui bien sur, de femmes et pas n’importe lesquelles mais aussi d’un chien et plus récemment encore d’un rat. Quand on a peu de moyens, il faut trouver des forces vives là où on peut et pour le matériel, on n’a rien fait de mieux que le système D, quoique cela peut aboutir à quelques surprises notamment pour les portraits robots.

Dans ce deuxième opus, On s’attache un peu plus au caractère des personnages qui sous leurs dehors bravaches, cachent de grosses souffrances. Cette brigade est leur planche de salut, ils y ont trouvé un boulot certes mais aussi des copains voire même une famille.

Pour cette affaire ils vont devoir rester groupés pour faire face à quelques tracas. La scène avec quelques anglais est à ce titre mémorable.

Je ne doute pas un seul instant de retrouver tout ce petit monde très vite car on passe toujours un super moment avec eux.