Bonjour, Wendall Utroi et merci d’avoir accordé un peu de votre temps à Totalybrune afin de mieux vous connaitre.

Tout d’abord, pouvez-vous nous dire qui vous êtes pour les personnes qui ne vous connaissent pas encore ?

Je suis un quinquagénaire, qui vit dans le sud de la France. Ancien policier au parcours atypique, j’ai mis le mot fin à mon premier roman alors que je me trouvais en mission à l’étranger. Auteur éclectique, j’aime laisser mon imaginaire guider mes pas, tout en abordant toujours des sujets qui me touchent.

wendall utroi

Comme un phare dans la tourmente, votre dernier roman, parle des relations familiales, mais pas que. Comment est né ce roman ?

Surtout au départ de mon envie de parler du souvenir de ma relation avec mon grand-père. C’est un texte que j’avais écrit il y a plus de quinze ans. J’ai retrouvé les cinq ou six premières pages, et en les lisant, je me suis dit « c’est le moment ». De plus, je désirais changer de registre, écrire au passé.

Vous avez déjà écrit des thrillers, de la fantasy, de la littérature dite blanche, vous êtes donc inclassable !!! Plus sérieusement, comment se passe l’écriture d’un roman est-ce plus facile ou non selon la catégorie ?

Je ne dirai pas plus facile, mais sans doute plus exigeant pour les thrillers, cela nécessite le respect de nombreux paramètres. Pour n’en citer qu’un qui me tient à cœur, étonner et surprendre le lecteur à la fin.

La fantasy, me correspond plus, l’imaginaire y est roi, tout est permis si l’on garde un fil conducteur, il n’y a plus de limite.

Enfin pour ce qui est de la littérature blanche, que je découvrais avec ce roman, et celui qui suivra, je pense qu’il s’agit d’un registre dans lequel je pourrai le mieux m’exprimer.

Vous êtes publié sur Amazon, racontez-nous cette aventure ?

Amazon ne publie pas, c’est une plateforme qui me permet de toucher des lecteurs. C’est plus un concours de circonstances qui m’a amené vers ce distributeur. J’étais au Kosovo quand j’ai terminé mon premier roman. Difficile d’envoyer des manuscrits de là-bas, cher, peu sûr. J’étais animé par une peur immense. Avec le recul, j’ai la certitude que cette histoire, dans son état premier, aurait été refoulée par les maisons d’éditions. C’est donc avec beaucoup de timidité que je me suis lancé.

D’où provient votre pseudonyme ?

À cause de cette crainte viscérale qui me tordait les boyaux, j’ai décidé de me dissimuler derrière un pseudo. J’ai juste utilisé un moteur d’anagrammes en y entrant les lettres de mon nom et mon prénom. Peu de réponses, et j’ai craqué pour Wendall, prénom peu usité qui vient de la tribu des Vandales au Vie siècle.

Quels sont vos projets ?

Je travaille depuis presque neuf mois sur une histoire de vie. De la littérature blanche, écrite de nouveau au passé, elle parlera d’une femme, d’une famille, mais je ne veux pas en dire plus. Le projet est bien avancé, et devrait être publié d’ici quelques mois, toujours sur Amazon.

Les réseaux sociaux, pour vous, est-ce un atout ?

Oui, sans aucun doute. Auteur indépendant veut dire mille casquettes, dont celle de promotion. Les réseaux sont la pierre angulaire de la publicité pour un auteur autoédité. Mais aussi et surtout un moyen de pouvoir échanger avec ses lecteurs. Cela n’a pas de prix, j’y ai fait des rencontres formidables. Certains lecteurs m’aident dans mon travail, me rassurent, me bousculent parfois. Je ne m’imagine pas m’en passer. C’est un plus qui me permet de m’améliorer, ou au moins d’essayer.

Quel a été votre dernier coup de cœur (littéraire, musique, cinéma…) ?

Pour le livre, je risque de décevoir, car ce n’est pas un contemporain : le journal d’une femme de chambre d’Octave Mirbeau.

Pour la musique, difficile de parler de coup de cœur, mais j’ai été agréablement surpris par Ed Sheeran,

Cinéma : je vais peu en salle, depuis un an ou deux, je dirai « Les sept sœurs », un sujet qui pourrait rapidement se révéler d’actualité.

 

Merci à vous Wendall et je vous laisse le mot de la fin.

Merci pour ta lecture, ta chronique, et tes mots touchants. Il y a un joli vivier dans l’autoédition, pour preuve l’édition traditionnelle y fait un peu son marché, alors soyez curieux, il fourmille d’auteurs.

Mille mercis.

Wendal

 

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