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Quand Requiem, le plus déjanté des curés, agent secret du Vatican décide de prendre la défense des animaux, et qu’il se retrouve confronté aux Yakuza, ça donne un polar sans temps mort, avec des répliques toujours aussi ciselées.
Une fois de plus, Petrosky nous ouvre les yeux sur un problème de société avec humour.

Quand j'ouvre un livre de Requiem, je sais qu'il va m'emmener en voyage sans passer par la case départ ni prendre 20 000 (dommage mais on ne peut pas tout avoir n'est-ce pas ?). Après Le Havre, Dunkerque, voici que notre globe trotter nous emmnène en Afrique du Sud. Alors attachez vos ceintures ça va secouer. Notre curé préféré ne va pas défendre la veuve et l'orphelin mais plutot des rhinos, éléphants et autres animaux menacés par la bêtise crasse de l'homme.

Parce que certains hommes en manque d'adrénaline ne trouvent rien de mieux que de s'offrir des safaris et/ou croisière pour "chasser" une proie et s'en faire un trophée alors qu'un bon tour de grand ferait l'affaire.

Alors Requiem, ça lui file de l'urticaire et "sus aux cons !" (n'y voyez aucun mal), le voilà parti en croisade. La recette du succès est toujours là, de l'humour, de l'esprit et aussi un hommage à tous ces hommes et ces femmes qui se battent chaque jour pour sauver les animaux de massacres inutiles (voir le site de Sea Sheperd, pour ne citer que cet exemple).

J'ai encore passé un excellent moment avec ces personnages déjantés mais je n'ai qu'un regret à chaqu fois c'est de le lire trop vite.