blessures invisibles

Le major Maraval est retrouvé mort à son domicile, une balle dans la tête, son arme à la main.
La thèse du suicide est pourtant très vite abandonnée par le groupe du commandant Rebecca de Lost, et les pistes militaires et familiales se multiplient.
Dans le même temps, le « tueur au marteau », demeuré silencieux depuis l'enterrement du capitaine Atlan, décide de reprendre du service.
Deux enquêtes sous haute tension. Un final explosif !

Dans ce roman, Isabelle Villain reprend les personnages de son précédent roman Mauvais genre. Le groupe du commandant de Lost a du mal à se remettre des terribles évènements qui ont cloturé Mauvais genre. L'ombre du tueur au marteau plane toujours même s'il n'a pas donné signe de vie depuis l'enterrement d'Antoine. Mais une autre affaire sollicite les compétences du groupe : un ancien soldat a été retrouvé à son domicile une balle dans la tête. Il semblerait que ce soit un suicide mais très vite, les enquêteurs s'orientent vers un assassinat.

J'ai retrouvé avec plaisir ce groupe aussi soudé qu'une famille, chacun s'appuyant sur les autres pour tenir le coup mais c'est surtout le soutien indéfectible des enquêteurs autour de Rebecca de Lost, leur commandant. On peut dire que l'esprit de corps prend tout son sens quand on voit les relations qu'ils entretiennent. Ce sont des personnages profondément humains qui encaissent l'horreur au quotidien mais qui arrivent encore à trouver la force de se lever le matin.

Isabelle Villain a tricoté deux intrigues retorses dont chaque final est maitrisé. La révélation de l'identité du tueur au marteau a pour moi été un choc car je n'ai rien vu arriver.

J'espère retrouver ce groupe dans d'autres enquêtes car je n'ai pas envie de les laisser.