clara miller

Son cadavre est remonté, comme celui d'autres femmes, à la surface de l'eau. Six au total... Là-bas, dans les forêts du New Hampshire, le lieu maudit porte un nom : le lac aux suicidées.
Clara Miller était journaliste. Comme Paul Green, le reporter du Globe qui débarque sur l'affaire. Il avait connu Clara étudiante, et ne croit pas un instant à la thèse du suicide.
Un homme l'intrigue : Mike Stilth, l'immense rock star retranchée à quelques kilomètres de là, à Lost Lakes, dans un manoir transformé en forteresse.

L'artiste y vit entouré d'une poignée de fidèles, dont Joan Harlow, redoutable attachée de presse qui veille sur son intimité et se bat comme une lionne dès que l'empire Stilth est attaqué.

Mais Paul, lui, a tout son temps. Dans sa vieille Ford déglinguée, il tourne inlassablement autour du domaine. Avec cette question : et si, du manoir, la route menait directement au lac ?

Paul Green est journaliste pour un journal à la réputation solide. On le découvre enquêtant sur une grande star qui vit reclus dans une forteresse avec ses deux enfants. Pour Paul, Mike Stilth est lié à la mort de Clara Miller, une amie de Paul dont le corps a été retrouvé au bord d'un lac non loin de la demeure de Stilth. Pour Paul ce n'est pas une coincidence d'autant que d'autres corps ont été retrouvés dans ce lac, vite surnommé le Lac aux Suicidées.

Il va tomber sur de nombreux obstacles, payer de nombreuses fois de sa personne mais il ne lachera jamais rien. J'ai beaucoup aimé le personnage de Paul Green, loin des personnages de flic habituels dans ce genre de romans même s'il a des réflexes d'enqueteur. 

J'ai également beaucoup aimé les deux enfants de Mike qui, pour des personnages secondaires, sont très bien campés et dont la psychologie assez fouillée.

J'ai prévu de lire les autres romans de mettant en scène Paul Green car j'ai trouvé qu'il avait du potentiel et la plume d'Olivier Bal est très addictive ce qui ne gache rien.