Le cabinet des illusions, Venise 1907 de Jean-Luc Bizien
D’étranges incidents viennent perturber les répétitions de Chung Ling Soo, le légendaire magicien chinois. Dans les coulisses du Teatro Rossini, des ombres sans visage rôdent, les murs semblent respirer, murmurer et la scène réclamer le sang des intrus.
Pour Paolo, le vieux gardien, il n’y a aucun doute : le Fantôme de l’Opéra est de retour !
Alors, quand les cadavres commencent à s’accumuler, Chung Ling Soo disparaît… et William EllsworthRobinson, maître de l’illusion et stratège hors pair, se révèle.
Face à lui, un ennemi insaisissable, un sorcier invisible qui transforme le théâtre en piège vivant. L’heure n’est plus au spectacle, c’est à un duel à mort que vont se livrer les deux adversaires.
Dans une Venise noyée de brume, où chaque masque peut dissimuler un monstre, William Elworth Robinson devra affronter bien plus qu’un fantôme… et percer un secret capable de le détruire.
Pour cette deuxième, le merveilleux magicien chinois et sa troupe nous emmène à Venise. En préparant leur spectacle, la troupe est victime de beaucoup d’incidents dont certains auraient pu avoir de très facheuses conséquences. Très vite, ils se doutent que ce sont eux qui sont visés. Quand le concierge di théatre est retrouvé pendu, le mythe du fantome du théatre renait et il n’en faut pas plus à Will / Cung Ling Soo pour mener l’enquete.
J’ai trouvé qu’il y avait un peu plus d’actions dans ce tome 2 et que la magie avait un peu plus de place dans l’enquete.
J’apprécie de plus en plus de partager les aventures de tous ces personnages. J’ai également apprécié le clin d’œil à Gaston Leroux, un peu de nostalgie n’a jamais fait de mal à personne.