L'Ecume des jours : ce titre léger et lumineux annonce une histoire d'amour drôle ou grinçante et inoubliable, composée par un écrivain de vingt-six ans. C'est un conte de l'époque du jazz et de la science-fiction, à la fois comique et poignant, heureux et tragique, merveilleux et fantastique, féerique et déchirant. Dans cette oeuvre d'une modernité insolente, l'une des plus célèbres du Xxe siècle et livre-culte depuis plus de trente ans, Duke Ellington croise le dessin animé, Sartre devient une marionnette burlesque, le cauchemar va jusqu'au bout du désespoir. Mais seules deux choses demeurent éternelles et triomphantes : le bonheur ineffable de l'amour absolu et la musique des noirs américains...
 
J'avoue avoir passé un très agréable moment avec ce petit récit. Le héros voudrait aimer. Qui n'a pas eu le même souhait à un moment ou un autre de sa vie ?
Il met tout en oeuvre pour trouver quelqu'un à aimer et il trouve. Bon d'accord ce n'est pas son premier choix mais qu'à cela ne tienne la donzelle a l'air d'accord. Alors profitons de la vie et mordons dedans à pleines dents.
 
Malheureusement ce bonheur est éphémère. La passion laisse vite la place à la douleur. La passion est dévastatrice que ce soit l'amour d'une personne ou l'amour d'un auteur dont on veut s'accaparer chaque pièce.
 
La passion est comme une vague, elle emporte tout sur son passage et laisse peu de choses derrière elle.
 
Récit très musical et humoristique par certaines facéties du héros. On notera la présence de Jean-Paul Sartre tel un fantome planant sur l'ensemble du récit puis par une apparition derrière une anagramme.