bal des ardentes

En plein cœur de Marseille, un attentat extrêmement violent souffle un bâtiment entier, faisant nombre de victimes. Le commissaire Ange-Marie Barthélemy, de la SDAT (Sous-direction antiterroriste), est immédiatement dépêché sur place pour prendre en main cette affaire au retentissement énorme, à la hauteur du massacre.
Les premiers résultats de l’enquête lui font comprendre que cet acte non revendiqué est lié au trafic de drogue. Dès lors, accompagné par son groupe aux allures de meute, Barthélemy étudie le biotope local et s’immerge dans le milieu impitoyable du crime organisé au sein de la cité phocéenne.
Grâce à l’assistance d’un agent d’Interpol et d’un groupe spécialisé dans les analyses de scènes de crime post-explosion, l’équipe constate que le poseur de bombes a déjà sévi sur tous les continents. Son profil est plus proche de celui d’un tueur en série que d’un terroriste. Mode opératoire scrupuleux, signature, monomanie… L’homme se révèle un dangereux psychopathe et donne des prénoms féminins à ses engins de mort en les gravant dans l’acier.
Une course-poursuite contre ce véritable fantôme va être mise en place avec l’aide de la police locale. La commissaire Cécile Sanchez va elle aussi apporter son concours à l’enquête de Barthélemy.

Après le Festin du serpent, premier roman de Ghislain Gilberti, le commissaire Ange-Marie Barthélémy revient dans une enquête explosive.

Une bombe explose à Marseille et la Section antiterroriste de Paris envoie l'équipe de Barthélémy sur les lieux afin qu'ils retrouvent au plus vite le poseur de bombes.

Commence un travail de fourmi. Ghislain Gilberti nous entraine en immersion totale au plus près des groupes d'intervention anti-terroriste, le RAID, le GIGN et tous ceux qui mettent leur vie en danger pour le bien des autres.

Le poseur de bombes est un être complexe tout comme le sont ces engins de mort. Quel est son mobile. Barthélémy aura fort à faire et il lui faudra mobiliser de nombreuses ressources.

Ange est un homme déterminé, puissant, n le voit bien dans sa description physique qui en impose mais c'est aussi une personne qui a ses failles tout molosse qu'il est. Ce qui le rend si attachant.

Le style de l'auteur est clair et concis, on pourrait se croire dans un reportage caméra sur l'épaule et le lecteur pourrait se voir avec les équipes d'intervention.

Les scènes sont d'un réalisme saisissant notamment la dernière scène.

Préparez vous pour le bal mais cette danse avec le commissaire pourrait bien ne pas être la dernière.