brouillard

Mac Murphy est un soldat d'élite. Mac Murphy est fort. Mac Murphy est dur. Mac Murphy est fou. Mac Murphy trimbale dans sa tête une épouvantable machine à brouillard qui engloutit ses souvenirs, sa raison et l'essentiel de son âme, morceau après morceau.
Quand les habitants de Grosvenore-Mine, ce village perdu dans les profondeurs de l'Australie, se hasardent à enlever la fille de Mac Murphy, ils ne savent pas à quel point c'est une mauvaise idée.
Une époustouflante plongée dans l'amour d'un père pour sa fille et dans les tréfonds de la démence d'un homme. Inlâchable. Attention : cauchemar.

On dit toujours que le cerveau est une machine très complexe et Tito Desforges a monté une intrigue la dessus.

Mac Murphy est un soldat d'élite mis à l'écart opar sa hiérarchie du fait d'un problème de comportement lié à son mental quelque peu défaillant.

Parti en balade avec sa fille, il s'arrete dans le village de Grosvenore Mine pour manger et lors de cet arret, Louise disparait. Mac Murphy sombre dans un abime dont la seule issue est de la retrouver.

Il se met interroger les habitants du village qui ne semblent pas trop pressés à l'aider ce qui va grandement l'énerver et ça il ne faut pas.

Whaou j'en ai vu des personnages bien barrés dans leur tete mais Mac Murphy il est perché de chez perché. La fameuse machine à brouillard qu'il a dans la tete fausse complètement sa perception de la réalité, de ses souvenirs, il a énormément de mal à se rappeler des noms, des évènements, des dates. Mais la seule chose qui le maintient debout c'est l'amour qu'il porte à sa fille.

L'intrigue construite par l'auteur m'a beaucoup plus car il n'y a pas que Murphy qui est dans le brouillard. Moi même je ne savais pas du tout où l'auteur allait m'emmener jusqu'à la fameuse révélation finale.

Cependant, je n'ai pas du tout ressenti d'empathie pour le personnage de Murphy. Je l'ai trouvé antipathique au possible mais ma lecture m'a beaucoup plu.

J'aime beaucoup le style de l'auteur qui nous emmène loin des sentiers battus aux confins de la folie.